Nébié BALI

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Cinq petites recettes pour aider les des parents à soutenir les enfants scolarisés PDF Imprimer Envoyer
Dimanche, 06 Février 2011 22:14
  1. Pour ceux dont les enfants sont des accrocs de la télé

  2. Pour ceux dont les enfants ont des difficultés scolaires

  3. Pour ceux dont les enfants sont complexés par l’état de pauvreté des parent

  4. Pour ceux dont les enfants manifestent un désintérêt total pour tout

  5. Pour ceux dont les enfants ont de bons résultats scolaires

1)Pour ceux dont les enfants sont des accrocs de la télé

La gestion des émissions de télévision et ces derniers temps, des jeux vidéo, pose à la plupart des parents d’élèves un véritable casse-tête chinois. Il n’est pas rare d’entendre des parents déclarer : « Chez moi, il n’est pas question de regarder la télé ni de jouer aux jeux vidéo durant l’année scolaire ; les appareils sont dans ma chambre et gare à la personne… » ; et d’autres :  « Moi, je n’y peux rien ! Avec tous ces feuilletons qui passent, qu’est-ce que vous voulez ? Le responsable de cette situation, c’est le Gouvernement. Dans tous les cas, chacun doit savoir dans la vie ce qu’il veut exactement … » etc. Dans ces deux cas extrêmes, les parents ne se soucient guère d’impliquer les enfants dans la recherche d’une solution adéquate au problème posé. L’erreur que commettent bien souvent des parents, c’est de penser que leurs enfants sont éternellement des bébés et par conséquent, innocents : « Mon enfant est trop jeune pour faire ceci ou cela » ;  « Mon enfant est trop jeune pour mentir et encore moins monter des intrigues » ; « Mon enfant est trop jeune pour savoir ce que c’est qu’un engagement pris … » Etc. Pourtant ! Les parents ont toujours appris à leurs dépens que les promesses faites à leurs enfants (même ceux qui n’ont que deux ou trois ans), doivent être tenues dans les délais, sinon, ils seront « harcelés » et même « traqués ». Si un enfant est conscient que respecter les engagements pris est important, il doit être à mesure de comprendre également que cela doit être réciproque, c’est à dire qu’il soit à mesure de respecter ses paroles données aussi. Il n’est donc pas trop tôt de confier certaines responsabilités à l’enfant surtout en ce qui concerne l’organisation de son travail scolaire. Dans ce cas, il s’agit pour lui de concilier travail et loisir. Le travail et le loisir ne s’opposent pas mais plutôt se complètent. La télé ne peut constituer un handicap au travail de l’enfant si ce dernier a une bonne organisation de travail. Les parents vont l’aider à s’organiser. Ils demanderont alors à l’enfant de proposer un plan de travail sachant que pour préserver sa santé, il doit se coucher à partir d’une certaine heure. Il propose alors les émissions de la télé qui l’intéressent en tenant compte de ses obligations scolaires (devoirs et leçons). Les parents discutent alors avec l’enfant pour voir dans quelle mesure, ses propositions peuvent être mises en œuvre. Il s’agit encore ici pour les parents, d’aider l’enfant à définir lui-même un code de conduite à respecter. Ce code ne lui sera pas imposé. L’enfant a sa personnalité et ne souhaite pas être pris à défaut par rapport à ses engagements pris. Ainsi apprendra-t-il dès le bas âge à assumer des responsabilités. Les parents veilleront alors au strict respect du code de conduite en procédant à une évaluation hebdomadaire. Au besoin, l’enfant réajustera son emploi de temps.

2)Pour ceux dont les enfants ont des difficultés scolaires

Que l’enfant aie des difficultés scolaires ou pas, les parents doivent être constamment à ses côtés pour le soutenir. Le parent n’a pas besoin d’être un « matheux » ou un « crak » en physique ou même lettré pour être utile à son enfant. Beaucoup sont les parents analphabètes qui se présentent régulièrement dans l’établissement pour savoir si leur enfant se conduit bien en classe. Le simple fait de s’intéresser à ce qu’il fait à l’école constitue une grande motivation pour l’enfant car il se sent valorisé. S’assurer que l’enfant est assidu aux cours, qu’il prend correctement ses cours, qu’il est à jour de ses cours ; et suivre ses devoirs de près, sont d’une importance capitale. Combien de parents se dérobent de leur responsabilité en justifiant: « Ecoutez, j’ai inscrit l’enfant dans une des écoles les plus chères ; et même que je le fais encadrer à domicile par des répétiteurs. Et qu’est-ce que je récolte dans tout ça ? Rien ! … » Logiquement, si l’enfant, en dépit de cette grande mobilisation financière, n’a pas de résultats scolaires satisfaisants, c’est tout simplement parce que les principales causes du problème ne sont pas encore identifiées. Dans une telle situation, les parents doivent s’armer de patience, consacrer enfin du temps à leur enfant, échanger avec lui pour comprendre ses problèmes afin de lui venir en aide. Ils doivent l’encourager, le mettre en confiance et montrer leur disponibilité à l’aider. Ils pourront alors prendre contact avec ses professeurs et l’administration de l’établissement qui leur seront d’une aide précieuse. Il ne s’agit pas de réprimander mais plutôt de comprendre pour agir avant qu’il ne soit trop tard.

3)Pour ceux dont les enfants sont complexés par l’état de pauvreté des parents

Les parents ne doivent jamais avoir honte de leurs conditions sociales. L’important pour les parents est de faire vivre honnêtement leur famille. Ils doivent expliquer sans complexe leurs conditions à leurs enfants et leur montrer combien ils se battent pour les améliorer. Ils montreront à leurs enfants la valeur du travail, seul moyen par lequel l’homme peut améliorer ses conditions .En fait, c’est le comportement des parents qui déterminera celui des enfants. Un enfant qui a appris à être humble, courageux et fier de ses parents n’éprouvera pas de tels sentiments d’infériorité par rapport à ses camarades dont les parents sont nantis. C’est donc un problème d’éducation. Ils les inviteront à réfléchir sur l’adage populaire suivant : « On ne peut se vanter que de ce qu’on acquiert soi-même par la sueur de son front »..

4)Pour ceux dont les enfants manifestent un désintérêt total pour tout

Un enfant qui n’a aucune ambition et qui reste indifférent à tout ce qui l’entoure est un grand malade. Les parents doivent l’amener en consultation chez un médecin et au besoin chez un psychologue.

5)Pour ceux dont les enfants ont de bons résultats scolaires

L’enfant brillant tout comme celui qui a des difficultés en classe, doit être soutenu et suivi constamment par les parents. L’enfant doit être humble et disponible pour aider ses camarades en difficulté. Les parents doivent le féliciter et l’encourager par de petits cadeaux et même des voyages pendant les vacances en fonction bien entendu de leurs moyens. Il est indispensable qu’ils lui fassent comprendre que si les bons résultats leur font plaisir, c’est avant tout lui le premier bénéficiaire.

Mise à jour le Lundi, 07 Février 2011 23:49
 

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